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Septembre et sa rentrée toujours stressante… Pour surmonter cette période délicate, quoi de plus douillet et chaleureux que le restaurant et salon de thé le Coco Bohème ? Voici six bonnes raisons d’en faire son QG.

  1. On se sent comme à la maison. Quel est le tout premier geste effectué en arrivant chez soi ? Enlever ses chaussures, bien évidemment. Au Coco Bohème, c’est pareil : on se sent tout de suite plus détendu. Passé l’espace accueil-bar, on retrouve en descendant au cœur de ce lieu cosy, matelas et canapé qui ne font que relaxer davantage petits et grands.
  2. On peut y travailler sans compter. Grâce au mot de passe classé top secret « Chaud patate ! », la wifi est free, et illimitée. Personne ne viendra vous demander de consommer une tasse de thé supplémentaire au bout d’une demi-heure. Sans compter l’ambiance caverneuse qui propulse comme hors du temps et de l’agitation urbaine. Parfait donc pour les étudiants et les travailleurs adeptes des salons de thé.
  3. Jouer sans complexe. Une soixantaine de jeux sont mis à disposition pour décompresser de sa journée. Le dimanche soir, la « société des jeux » se réunit, pour un loup-garou géant dans le salon de thé. L’occasion de créer de belles amitiés.
  4. « Earl Grey, Darjeeling, menthe et fruits rouge : c’est tout ce que vous avez ? ». Terminée la carte de quatre thés sans saveur, celle du Coco Bohème en possède 31 sortes aux origines et vertus variées. Les plus réchauffés pourront quant à eux choisir entre smoothie, milk-shake, lait frappé et spécialité rafraîchissante. Enfin, les gourmands trouveront leur bonheur avec un moka ou un capuccino, sans oublier le fameux chocolat chaud au nutella, ou le traditionnel fait maison… à moitié prix les jours de pluie !
  5. Au Coco Bohème, on ne s’ennuie pas. Bien plus qu’un salon de thé, le Coco Bohème accueille des événements tout au long de la semaine. Le lundi, chacun peut apporter bonbons et fruits pour une fondue au chocolat gratuite. Les mardis, la culture générale s’invite à table, avec le «Coco quiz ». Rencontres garanties les lundis, mercredis et jeudis pour une soirée bilingue ou « causette et fleurette ». Un salon littéraire est même prévu prochainement. En attendant, la scène ouverte du mercredi soir invite au partage en musique : comme un air des 1960’s.
  6. La cave où se régaler. « Ce cookie est une tuerie ! » s’exclame Elise Viguié, étudiante de 21 ans. La particularité du Coco Bohème tient aussi à ses spécialités maison. Crêpes, pâtisseries orientales ou occidentales, bananes revisitées et déclinées, mais aussi les fondues au chocolat, pour un goûter convivial. A partir de 19 heures, le salé s’invite à la cave, avec le service de restauration proposé tous les jours. Et pour ceux qui n’ont plus de place pour le dessert, pourquoi ne pas terminer par un narguilé ?
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Mélissa la caustique épicurienne
Mélissa la caustique épicurienne
L'épicurienne caustique de la bande, dans la vie elle aime : Rire aux éclats, voyager à dos de dragon, et manger par peur d'être mangée.
Il Court Mirabeau
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