La rédaction

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Une ruelle oubliée, ou plus loin, un coin de Provence à faire briller... J'aime profondément Aix en Provence et la région. Suivez-moi dans mes bonnes adresses et surprises en Pays d'Aix ! Rédac chef de cette fabuleuse aventure et fondateur du site en septembre 2016 ! Par ailleurs, je propose des services en communication digitale originale pour les commerçants et professionnels du tourisme en Pays d'Aix : www.monroadtripenprovence.fr (Community management / Ecriture "sensorielle" / Atelier de réseaux sociaux 2018, département 13, 84, 04)

Jean Yves le Prof

Les Aixois aiment-ils Mirabeau ?

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C’est l’heure du septième épisode de la saison 2 de Jean Yves le Prof. Et nous faisons une plongée dans l’histoire dans cet excellent papier de sa part !

Que les Aixois aiment Mirabeau, cela semble évident, du moins lorsqu’ils pensent à « leur » Mirabeau, le comte, Gabriel Honoré de Riquetti. Car il en existe d’autres, la famille a une longue histoire, et, pour s’en tenir à l’époque de « notre » Mirabeau, on ne saurait oublier son oncle, le bailli, et surtout son père, le marquis, « l’Ami des hommes », célèbre non seulement pour avoir souvent envoyé son fils en prison, mais surtout comme économiste, de l’école de Physiocrates, ami du docteur Quesnay, courant de pensée bien connu des étudiants en économie ou en droit.  Mais ; pour la plupart des Aixois, Mirabeau, sans qu’il soit besoin de préciser les prénoms ou le titre, c’est l’orateur, celui de la Révolution. Et non son père, le marquis, dont on dit avec humour qu’il avait si peur de la Révolution qu’il sentait venir qu’il a pris soin de mourir le 13 juillet 1789 ! 

Le nom est omniprésent dans la ville ; « Aix est pleine de toi ! » dira Marcel Provence en 1949. Même si le Cours ne s’est appelé Mirabeau qu’en 1876, (soit plus de deux siècles après sa création par l’archevêque Mazarin), grâce à une autorisation donnée par un décret du Président Mac-Mahon, c’est sous ce nom que tout le monde le connait. Mais il y a aussi la statue, installée dans la cour de l’hôtel de ville, avant de migrer dans la salle des pas perdus du Palais de Justice, et tout étudiant en droit connait aussi « l’amphi Mirabeau ». On observera quand même qu’à la Faculté, l’amphi le plus grand est celui de Portalis, alors que l’amphi Mirabeau est nettement plus petit, tandis qu’en ville c’est l’inverse, le Cours Mirabeau, avec ses 440 mètres de long et ses 42 mètres de large, n’a rien à voir avec la rue Portalis, infiniment plus modeste. 

Si Mirabeau est partout en ville, cela n’avait pas plu à Emile Henriot, qui le dit clairement dans « Le diable à l’hôtel » : « La seule chose qui m’ennuie, à Aix, c’est d’y rencontrer si souvent ce Mirabeau dont les politiques peuvent bien faire leurs délices ; moi, il m’agace, avec son gros ventre et son bras tendu, son ‘allez dire à votre maître…’ qui est d’un goujat, par parenthèse, sa face de Gorgone et ses propos épileptiques. On l’a statufié partout : il est au musée, à l’hôtel de ville, à la Méjanes, au musée Arbaud, et ailleurs encore. Que de Mirabeaux ! C’en est une indigestion » 

« Ce Mirabeau que la vérole poinct, 

Beaucoup plus qu’il en est besoin 

On le rencontre à tous les coins ; 

J’aimais mieux l’époque où son père 

De l’emprisonner avait soin ; 

Encore en ces temps-là, du moins 

N’en voyait-on qu’un exemplaire. ». 

Sans doute les Aixois lui sont-ils, eux, reconnaissants d’avoir, une fois élu par le Tiers-état aux états-généraux, en 1789, à la fois à Marseille et à Aix, choisi Aix ; jouer un mauvais tour à Marseille déplait rarement aux Aixois ! Peut-être sont-ils plus partagés par son aventure avec mademoiselle de Marignane, dont la demande en mariage a plutôt ressemblé à un coup de force, alors qu’elle devait se marier avec un autre, le comte de Valbelle. La fortune de monsieur de Marignane, dont elle était la fille unique, était séduisante, surtout pour un homme criblé de dettes. Mais monsieur de Marignane ne voulait pas entendre parler de Mirabeau pour épouser sa fille. Il a suffi à Mirabeau de soudoyer un domestique pour pénétrer dans l’hôtel de Marignane (Rue Mazarine) et d’apparaitre le matin en déshabillé au balcon, en faisant assez de bruit pour que tout le monde le remarque. On ne plaisantait pas avec l’honneur des jeunes filles, même si mademoiselle de Marignane n’était pas un prix de vertu, et monsieur de Marignane dut accorder la main de sa fille à Mirabeau ! Le mariage eut lieu en 1772, en l’église du Saint-Esprit. 

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Cela n’a pas empêché Mirabeau d’être un mari bien infidèle ; on connait ses aventures avec Sophie de Monnier, une femme mariée elle aussi, ce qui l’a conduit au donjon de Vincennes, d’où il a écrit les passionnées « Lettres à Sophie ». La femme de Mirabeau, qui, elle aussi, était loin d’être une épouse fidèle,  a donc demandé une séparation de corps, en 1782, ce qui donnera un extraordinaire procès, puisque Mirabeau plaidait pour lui-même (il avait été étudiant à la faculté de droit d’Aix), tandis que son épouse était défendue par un autre aixois célèbre, l’avocat Portalis, lui aussi ancien élève de la faculté aixoise, et futur rédacteur du code civil napoléonien : un match Mirabeau contre Portalis, ça n’est pas banal ! Tous les coups sont permis et Portalis attaque directement Mirabeau pendant le procès : « Mieux vaut être diffamé que loué par vous ». Et Mirabeau, dans sa plaidoirie, s’en prend directement à Portalis « Et vous qui m’avez tant interrogé, répondez à votre tour. N’êtes-vous pas le véritable auteur de ce procès (…) Votre orgueil est donc bien satisfait d’avoir outragé devant deux cents personnes un homme de qualité qui ne vous provoquait pas ? (…) Je dédaigne, je méprise profondément vos outrages ». Finalement, en 1783, c’est Portalis qui l’emporte et la séparation de corps est accordée à la comtesse de Mirabeau, pour diffamation, mais c’est Mirabeau qui est acclamé par la foule ! 

Si tout le monde connait la célèbre statue de Mirabeau, avec son bras accusateur, désormais à l’intérieur du Palais de Justice, les Aixois les plus anciens se souviennent d’un autre monument à la gloire de Mirabeau, qui était place de Verdun, juste au pied du Palais de Justice, là où ont lieu en ce moment les fouilles liées aux travaux d’aménagement des trois places. En 1926 y fut en effet installé un monument de huit mètres de haut, représentant Mirabeau entouré de quatre allégories, dont la République triomphante, Il y avait même un lion ! Ce monument d’Antoine Injalbert avait été commandé pour le Panthéon, mais la ville de Paris n’en n’a pas voulu et l’a « offert » à Aix. Non seulement il occupait une place considérable, mais, en outre, la plupart des Aixois le trouvaient affreux, au point qu’il a été détruit en 1963 : personne n’en voulait et les morceaux ont été enfouis sur les rives de l’Arc ; on en a peu à peu retrouvé des morceaux ici ou là, pas forcément perdus pour tout le monde. Mais les Aixois auraient dû se méfier d’un cadeau de la ville de Paris : « Timeo Danaos… ». Jean-Louis Vaudoyer, dans « Beautés de la Provence » s’irritait déjà en découvrant « le nouveau monstre, l’extravagant monument Mirabeau » ce « roi des navets » : « le Panthéon l’a vomi » et on le « solda » alors à Aix ! 

Avant de jouer un rôle majeur dans la Révolution, Mirabeau ne dédaignait pas une partie du charme aixois d’Ancien Régime, comme le souligne Xavier de Magallon, dans « Mirabeau d’Aix » : à Aix « la vie était parfaitement agréable en ces années où qui n’a pas vécu ne connait pas la douceur de vivre, gracieuse, rieuse, toute en intrigues, en amours, en fêtes. Mirabeau se rua comme un sanglier du Cengle, à travers les compagnies charmantes et les ameublements exquis que la Révolution et la brocante n’avaient pas encore dévastés ».  

Edouard Aude, sous le pseudonyme de Sextius le Salyen, dans Le mémorial d’Aix dans son « Billet du samedi » au lendemain de la mort de Cézanne, soulignait la vocation d’Aix de former sur son sol des écrivains, artistes ou hommes politiques de forte personnalité et de grand talent : « Notre chère ville d’Aix, dont l’aspect si paisible éveille des idées de repos et de recueillement, est cependant la ville de France qui a produit le plus d’esprits hardis et tourmentés ». Bien entendu, Mirabeau en fait partie : « N’est-ce pas d’Aix, la ville parlementaire, la ville du cérémonial et de l’étiquette qu’a jailli la voix de Mirabeau, qui fit la Révolution française ? ». Et Paul Souchon, dans «  Aix-en-Provence », en 1898, évoque « la terrible voix de Mirabeau » qui va bousculer les êtres et les choses, tandis que Xavier de  Magallon, dans « Mirabeau d’Aix » (1925) affirme que « Mirabeau fait partie de la Provence comme le Vésuve de la mer Tyrrhénienne » ! 

A sa mort, en 1791, Mirabeau fut conduit par un immense cortège au Panthéon ; trois ans plus tard, la Convention décida d’exclure sa dépouille du Panthéon, en raison de la découverte de ses liens secrets avec le roi et la cour. Les Aixois n’ignorent ni la vie tumultueuse et peu morale de Mirabeau, ni ses manœuvres politiques contestables ; mais, eux, ne le jugent pas et ne l’excluent pas de leur Panthéon, car il fait définitivement partie de leur paysage familier. C’est sans doute pour cela que Joseph d’Arbaud, dans « La Provence », raconte que la Sainte-Victoire, « cœur de la campagne aixoise,temple et autel, esprit de roc », est comme « une âme visible », qui, par sa présence créant «  dans le paysage une véritable incantation », explique, entre autres, « l’éloquence d’un Mirabeau ». 

Actu

Risque de neige à Aix en Provence cette nuit de mardi à mercredi…

neige

C’est l’ultime assaut de l’hiver avant l’arrivée du printemps ! Un saupoudrage est possible cette nuit sur les premières hauteurs d’Aix en Provence (au dessus de 200 mètres). Les campagnes alentours pourraient blanchir de façon plus formelle : jusqu’à 4 à 5 cm attendus grand maximum vers Gréasque et Venelles.

En cause ? Ce qu’on appelle un retour d’Est, des nuages venus du Var qui, confrontés à une masse d’air encore fraîche la nuit prochaine, pourront engendrer des précipitations solides. Prudence sur les routes. La fiabilité est pour l’heure de 70%. Il est possible que les précipitations ne franchissent pas la Sainte Victoire, mais au moins on aura prévenu (comme les trois fois précédentes cet hiver où on a eu juste :))

Notre conseil supplémentaire : restez bien au chaud, et découvrez nos articles sortis du four cette semaine comme les coulisses d’un métier original : guide touristique à Aix en Provence !

Ça testeRue du miam

Tita à Aix : les jours de marché, un food truck gourmand et épicé !

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Facebook Tita

Olive de Crête, falafel vegan

Boulettes de viande cuites à la perfection

Falafels, houmous faits maison

Le sourire de Célia et Dana

L’humeur pétillante de Gaël

De la coriandre et des épices

Pour vos escales au marché d’Aix, on plonge avec délice

Dans l’univers d’un food truck

Qu’on recommande chaudement !

Le facebook de Tita Truck

Tita vous retrouve sur le marché coloré, parfumé et ensoleillé d’Aix en Provence, place Jeanne D’Arc tous les mardis, jeudis et samedis de 10h30 à 14h00.

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L'attrape-rêves

Découvrez l’étrange apparition aux Gorges du Verdon, nuit du 14 mars…

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Petit récit fiction en hommage à Stephen Hawking, célèbre cosmologique, parti rejoindre les astres à l’âge de 76 ans. Vous êtes dans la rubrique « Attrap’Rêves » du blog aixois Il Court Mirabeau, cette rubrique met en lumière notre région à travers des récits surréalistes.

12 mars 2022. J’étais sûr de mon coup. Ce soir, direction les Alpes de Haute Provence avec mes amis. Pour leur faire vivre quelque chose d’assez unique. Vous nous suivez ?

Elle commençait bien cette fin de journée. J’avais convié Diane, étudiante biologiste à Luminy et Théo, un de mes amis les plus connectés que je connaisse et brillant photographe urbain en dehors de ces heures passées sur Pinterest, pour qu’il puisse secrètement immortaliser ce qui allait se passer cette nuit.

Nous étions le 12 mars. Et aucun d’entre eux n’avaient l’idée de ce que j’allais leur faire vivre. J’étais un peu inquiet. Chaque année, je vivais ce phénomène, mais curieusement je sentais que ce soir ce serait un peu différent.

A la radio numérique, résonnait les dernières nouvelles de ce monde, principalement politique. Le premier tour approchait en France, les réseaux sociaux tournaient en boucle, et voir défiler les paysages de la Haute Provence, Vinon Sur Verdon, Gréoux, Riez, nous faisait un bien fou. En tout cas pour Diane et moi, tous deux passionnés de nature et de cosmos. Théo était plus dubitatif.

– Pour mes stories Snapchat, c’est normal qu’ici, ça galère à charger les images ?

– Ce sera aussi galère que de te voir crapahuter jusqu’en haut de Moustiers, piqua Diane avec un sourire.

Moustiers Sainte Marie était notre destination finale. Village perché chapeauté d’une église, et puis plus haut d’une étoile. Et toute cette histoire est véridique. Il flotte là bas comme un air de vertige délicieux, de plénitude. Nous avions prévu l’essentiel. Des chaussures de randonnée, de quoi escalader et se retrouver à une certaine altitude. Pour trois heures du matin.

Diane n’avait pas eu l’ombre d’une hésitation à me suivre. Elle connaissait mon côté rêveur et aventurier. Théo avait lui été convaincu in extremis par la promesse de réaliser la plus stupéfiante photo de sa vie. Une photo qui allait peut être le rendre enfin célèbre sur Instagram.

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Après un bref repas dans un restaurant ouvert le soir sur la place du village, encore dénuée de touristes. Nous voilà partis vers là haut. Les roches. Le plateau. L’air frais et sec poudré d’étoiles. Le thym embaumait le chemin vers l’église. Minuit approchait. Une heure. Puis deux. Rien d’anormal.

Nous arrivions face à l’endroit que je souhaitais. Panorama vertigineux donnant sur l’immense Lac de Sainte Croix, d’un bleu inouï ce soir, patinoire humide reflétant des milliers d’étoiles. En arrière plan, se découpait le débonnaire plateau de Valensole, refuge des lavandes futures qui viendront en juin. J’imaginais ces chambres d’hôtes paisibles au loin, plongées dans leur sommeil. A mille lieux d’imaginer ce qui leur pendait au nez. Ou au dessus d’eux. La Provence était dans son plus bel écrin cette nuit là. Habituelle. Pour le moment.

J’expliqua alors à mes amis de se terrer derrière un bosquet. Et soudain une apparition lente se profila à l’horizon. C’est mon ami qui le premier commença à entrapercevoir la lointaine ombre à l’horizon.

– Une montgolfière ? Tu nous as fait venir pour voir une montgolfière à 3h14 du matin ? J’hallucine s’écria Théo. Et j’ai pas de réseau là… J’ai 3 crush Tinder qui attendent sur le feu et je suis en EDGE !

Le Edge résonna dans les combes froides de cette nuit de mars. Un écho qui retentit jusqu’au plateau au dessus de Moustiers Sainte Marie, faisant s’envoler quelques chouettes noctambules prises d’effroi. Les hululements s’éclipsèrent. Je repris calmement, tout en jetant un oeil à Diane dont le regard était fixée vers là bas. Elle venait de comprendre ce qui se tramait.

– Tu as déjà vu voler des montgolfières de nuit ? Penche toi un peu plus à travers les buissons. Les responsables de ton manque de wifi sont devant toi. Et si tu pouvais faire un peu moins de bruit, ça nous permettrait de contempler plus sagement.
– Ce n’est donc pas une montgolfière, ajouta Diane, un pincement dans la voix ténue, limite inaudible. Les ballons sont tous, commandés par des hommes et poussés par le vent. Ce soir… c’est un foutu vent d’Est, et ils viennent vers nous, par l’Ouest. Ça ne colle pas.

Un long silence. Le lac de Sainte Croix était d’un indigo intense ce soir de mars. L’hiver avait été doux, très sec, empreint de plénitude. Les étranges ballons tombaient comme des gouttes suspendues, errant dans l’air, à cinq cent mètres d’altitude. Quelques kilomètres face à nous. Les formes arrondies volantes étaient en grappe, certaines trouées par deux immenses yeux, semblables aux cétacés terrestres.

– Des créatures atmosphériques. Ce sont les deux mots qui me viennent. Je ne vois pas autre chose.
– Ça fait longtemps que tu vois ce genre de choses ? Chuchota Diane, partagée entre émotion, effroi et contemplation. Mais… Tu en sais plus ?
– J’ai fais quelques recherches, rien de probant. Des animaux inconnus, visibles à un certain angle de vue, à une date précise chaque année.
– Comment ça une date précise ? Demanda Théo qui essayait en vain d’allumer son Instagram pour immortaliser. C’est la chose la plus incroyable que j’ai vu dans le monde réel depuis des années.
– Oui date précise, repris-je faisant fi de ne pas enchaîner sur la dépression aussi passagère que dénué d’intérêt de mon pote geek. Tous les 14 mars depuis quelques années, quand je me rends ici, j’observe, à 3h14, pendant toute une nuit. Le chiffre clé semble être 3,14. Le nombre pi vient de là. Einstein est né à cette date du 14 mars, tout comme est parti il y a 5 ans, à la même date Stephen Hawking.

Un bruit étrange se fit soudain entendre (à entendre dans cette vidéo à 5 minutes 14). Comme une lointaine proue de bateau qui ferait escale dans un port calme. Première fois en cinq ans que j’entendais ce son. Il faut dire pour être tout à fait honnête que les monstres aériens étaient particulièrement proches. Et c’était là aussi une première.

Nous étions tétanisés. Tous les trois. Face à ce spectacle que j’avais gardé pour moi depuis des années. Et j’étais vaguement rassuré de me dire que ce n’était pas le fruit de mon imagination. Vous aimeriez bien voir en image à ce moment là ce que nous avions en face de nous ? Vous pouvez cliquer ici pour découvrir ce spectacle.

– Ils approchent, souffla Diane, en s’accroupissant un peu plus.

La jeune biologiste de Luminy était littéralement abasourdie. Le terre à terre, les carnets de note, les labos froids et concrets se pâmaient ce soir en rêverie, sublimation et inquiétude.

L’inconnu face à nous. Ils nous avaient remarqué.

Pour lire la suite. On attend au moins 10 commentaires en dessous. 

Grégory Cordero

Actu

Un Escape Game « Game Of Thrones » a ouvert à côté d’Aix ! Découvrez le lieu…

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C’est chez nos amis marseillais que le trône de fer se fait une place au soleil. Au Virtual Room, la salle de réalité virtuelle, 18 Rue Negresko à Marseille, la partie « Winter is coming » a ouvert il y a quelques jours.

Le concept est simple : de 2 à 4 joueurs, résolvez des énigmes en groupe avec pour décor les fabuleuses ambiances médiévales de la série culte.

Tarifs par personne : entre 25 et 30 euros suivant les heures. Avec la rédaction aixoise, on va bientôt foncer faire un petit test, et vous ?

Non classé

Départs en stations de ski, embouteillages : le point sur le trafic d’Aix ce vendredi soir

embouteillages

La Zone B part chausser les skis ! Le point des différents zones de fort trafic du Pays d’Aix en fil live jusqu’à 22h00 ce vendredi soir à 22h00.

17h37 : Aix les Milles vers Rocade A51 : 25 minutes de ralentissements.

17h27 : Jas de Bouffan – Célony : 30 minutes de ralentissements.

17h10 : Un p’tit like pour soutenir l’initiative de ce fil live « Points du vendredi soir » en aimant Il Court Mirabeau sur Facebook !

Jean Yves le Prof

Où se cache l’âme d’Aix en Provence ? On a trouvé !

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Saison 2, épisode 6 

L’ÂME D’AIX SE CACHE DANS L’HISTOIRE, EST FORGÉE PAR L’HISTOIRE 

Jean-Yves le Prof 

Marcelle Chirac, une nouvelle fois, pose la question pertinente : Aix a-t-elle une âme ? Elle le fait en s’appuyant sur une phrase d’Edmond Jaloux, dans « Fumées dans la Campagne » : est-il vrai que la cité « dorée qui veille au pied du mont Olympe, comme une petite sœur d’Athènes la Sainte » ait une âme ? Marcelle Chirac le fait, dans son volumineux ouvrage « Aix—en-Provence à travers la littérature française », et notamment dans le chapitre sur « Le merveilleux aixois », dans la section sur « L’envoûtement », qui s’ouvre sur une formule de Pierre Clarac « Aix, où tout est merveille… ». Elle y évoque le charme d’Aix comme celui du paysage aixois, à travers la littérature. Nous y reviendrons dans d’autres articles. Car « Cette âme flotte au ciel mourant, elle tombe doucement dans les nappes endormies des fontaines, rêve dans les feuilles qui de tous les jardins s’échappent pour venir embaumer les derniers rayons dont s’enchante la solitaire splendeur et les façades des vieux hôtels. » (Joachim Gasquet, Narcisse). 

Mais Marcelle Chirac commence par convoquer et évoquer certaines figures historiques, bien réelles cette fois, de personnages qui sont passés par Aix, sans toujours y vivre durablement, et qui contribuent à forger « tout un passé brillant qui songe et vit encor » selon la formule d’Emile Lèbre. Dans cet article, promenons-nous en sa compagnie dans l’histoire et relevons, au hasard des pages, quelques-unes de ces figures. Car le sol d’Aix est « gonflé d’histoire » (Edouard Estaunié). «On y est, tant avec les morts qu’avec les vivants, en bonne compagnie »  (Henri Bosco). 

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D’abord les Romains, Sextius en tête, dont le nom est inséparable de celui de la ville. Omniprésent, le consul Sextius, comme le remarque Henriot dans « Le diable à l’hôtel »: il n’a pas cessé d’être le patron de la cité qu’il a créée, il est familier à chacun, on parle de lui à Aix « comme d’un parent proche ». Et les Aixois associent aussi les Romains à la célèbre bataille, en 102 avant Jésus-Christ, dans laquelle Marius battit les Teutons au pied de la Sainte-Victoire « perpétuant le souvenir de Rome victorieuse » (Marie Gasquet dans « Tante la Capucine »). Comme on le sait, l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs, mais n’oublions pas que la bataille fit, selon l’historien, d’origine grecque, devenu citoyen romain, Plutarque, plus de 100 000 morts chez les Teutons, même si les Romains exagèrent sans doute l’ampleur de leur victoire ! Sextius a laissé un meilleur souvenir, même si lui-même n’a pas lésiné sur les moyens, par exemple en détruisant l’opidum d’Entremont en 123 avant J-C et en réduisant la population en esclavage; mais, pour les Aixois, c’est lui, Gaius Sextius Calvinus qui a créé, au pied d’Entremont, dans la plaine, auprès des sources thermales, Aquae Sextiae Salluviorum « les sources sextiennes chez les Saluviens ». Or Aix, ne l’oublions pas, grâce à Sextius, est la première ville fondée par Rome sur ce qui correspond à l’actuel territoire de la France ! De quoi nourrir l’âme d’Aix de fierté. 

Mais le Roi René est souvent « le » préféré des Aixois, puisque l’on parle du « bon » roi René, présenté comme « débonnaire et charmant ». Les étudiants et leurs professeurs devraient particulièrement se souvenir de lui, puisque l’université d’Aix a été fondée par son père, Louis II d’Anjou, l’année de la naissance de René, 1409. La dynastie d’Anjou avait succédé, par mariage, à celle de Barcelone, qu’il ne faut pas oublier non plus, car les comtes de Barcelone, comtes de Provence, nous ont donné leur drapeau « d’or à quatre pals de Gueules » (ce qui signifie rouge). De plus, les comtes de Barcelone, Alphonse II et Raymond-Béranger IV, ont souhaité se faire enterrer à Aix, d’où la construction au 13° siècle du plus ancien monument gothique de Provence, l’église de Saint-Jean-de-Malte, à la place d’une ancienne chapelle. Saint-Jean-de-Malte devint ainsi « le Saint-Denis » de la Provence, par analogie avec la nécropole royale de la basilique de Saint-Denis. Drapeau, nécropole, tout cela n’est pas rien pour fonder l’âme aixoise. 

Le Roi René fait rêver lui aussi par ses titres : duc d’Anjou, Roi de Naples, duc de Bar, comte de Provence, roi titulaire de Sicile, de Jérusalem et d’Aragon, duc de Lorraine… Mais il nous fait rêver surtout par son amour de la poésie, de la musique, de la peinture, toutes choses qui préfigurent l’âme d’Aix, ville de peinture, de musique et de poésie. Pour Emile Henriot (« Le diable à l’Hôtel »), le Roi René est «  si intimement lié à la ville qu’à tout instant l’on pense voir apparaitre et sortir de l’ombre sa grave silhouette vêtue de la toge et du laticlave, la canne d’ivoire à la main, le pied nu chaussé de sandales et le front rond sous la couronne consulaire. » donc habillé en romain ! (Le terme laticlave désigne, dans la Rome antique, un insigne honorifique réservé aux membres de l’ordre sénatorial. Il se compose de larges bandes pourpres qui couvrent verticalement les tuniques des sénateurs.). Sextius et René, sinon même combat, du moins même famille dans l’esprit des Aixois ! 

Toutes les générations sont représentées dans la parade de la Marche des Rois
Toutes les générations sont représentées dans la parade de la Marche des Rois

Traversons les siècles. Les Aixois savent-ils que, bien avant le Roi  René, Saint Louis a traversé Aix en 1254 et que, bien après, François 1er, qui vient de remporter la victoire de Marignan (1515) et rentre du Milanais, s’est arrêté à Aix et a logé, avec sa famille, dans le palais archiépiscopal, là même où, des siècles plus tard, l’âme d’Aix connaitra un nouveau sommet avec le festival d’art lyrique, qui s’y déroule encore aujourd’hui. Charles-Quint lui-même, peu après, en 1536, entrera de manière fastueuse à Aix, à la tête de 50 000 hommes ! Mais le souvenir est moins agréable, car les Aixois avaient dû déserter la ville dont il venait de s’emparer. Plus pacifique a été la visite, dans l’allégresse, du jeune roi Charles IX, en 1564, âgé de 14 ans, accompagné, il est vrai, de sa mère, Catherine de Médicis. Et c’est une autre Médicis, Marie, qui vient en France pour épouser Henri IV, en 1600, faisant halte à Aix et logeant au Prieuré de Saint-Jean-de-Malte. Louis XIII, son fils, allant en pèlerinage à la Sainte-Baume, s’est arrêté quelques jours à Aix. Il a été si content de l’accueil des Aixois, qu’il a déclaré avoir été reçu « à Arles comme un gentilhomme, à Marseille comme un roi, à Aix comme un Dieu » ! Là aussi, de quoi forger une âme… 

Mais c’est Louis XIV, fils de Louis XIII, qui marqua les Aixois en restant dans notre ville deux mois, en 1660, accompagné de sa mère Anne d’Autriche. Ils ont été accueillis à l’Hôtel de Chateaurenard et à l’Archevêché, qui ont ébloui le jeune Louis XIV (22 ans alors), notamment l’escalier et le décor en trompe-l’œil de l’Hôtel de Chateaurenard. André Bouyala d’Arnaud, dans son « Evocation du Vieil Aix-en-Provence » raconte cet épisode : « Ce séjour de Louis XIV marqua du sceau royal les cervelles des Aixois. A Aix s’établit, dès lors, une tradition de cour, une tradition royaliste. Aix devient une ville de Louis XIV ; elle fut incorporée au grand siècle et en garda la manière ». Voilà pourquoi, note Marcelle Chirac, « H. de Régnier, André Chanson, Alfred Poizat, Fernand Pouillon, ont prêté à Aix-en-Provence une âme des temps classiques, universelle et de bel équilibre. ». 

 

Impossible de quitter ce bref voyage dans le temps, sans évoquer pour terminer Mirabeau, puis Bonaparte. Il y a certes beaucoup à dire sur Aix et Mirabeau, mais, du point de vue de l’âme, on citera seulement Xavier de Magallon d’Argens dans «Mirabeau d’Aix » : « Il n’y a que de parfaits ignorants de la vigueur du génie provençal pour trouver que la figure formidable de Mirabeau fait éclater le cadre aixois…Ce n’est ni le politique, ni même l’orateur, c’est la force de la nature qu’il faut considérer en Mirabeau si l’on veut discerner de lui par quels traits il complète le paysage moral de la Provence. Si on laissait faire tant de falots amoureux de passage qui se flattent de la chérir, ils l’auraient bientôt grimée en je ne sais quelle héroïne de romance d’une écœurante fadeur ». Avec son bras tendu entrainant le peuple, il « fait trembler les trônes » car « Mirabeau, c’est la fougue.  Avant que son rôle prenne de l’ampleur (…) déjà son caractère se montre dans la bonne ville d’Aix qu’il remue de fond en comble ». L’âme d’Aix n’emprunte-t-elle pas aussi un peu de la fougue de Mirabeau ? Et puis les Aixois n’oublient pas que Mirabeau, élu aux Etats-Généraux, par le Tiers état, à la fois par Aix et par Marseille, choisira…Aix. Comment Aix ne lui marquerait-elle pas sa gratitude ? 

 

Reste Bonaparte, pour terminer ce voyage dans le temps. Le souvenir est plus mitigé. En 1793, pour le siège de Toulon, il faut à Napoléon Bonaparte des canons. Il réquisitionne pour cela tout ce qui peut être fondu et, à Aix, il fera récupérer trois des quatre cloches de l’église de Saint-Jean-de-Malte pour en faire des canons ! Et Bonaparte, occupé par ses conquêtes, oubliera vite «  sa dette d’honneur envers les Aixois ». Il laissera ainsi, pour longtemps, la dernière cloche bien seule, et il faudra, beaucoup plus tard, toute l’opiniâtreté de l’association des amis de Saint-Jean-de-Malte pour recréer trois nouvelles cloches, y compris, juste retour symbolique de l’histoire, en y fondant une partie des canons de l’arsenal de Toulon…Et le clocher retrouvera bientôt, en 2018, ses quatre cloches, plus de deux siècles après le siège de Toulon. Notons que l’une des cloches s’appelle Jeanne la Calissonne, car elle a été offerte par les calissonniers et la Fondation du Roy René, qui n’oublient pas qu’a lieu chaque année, à Saint-Jean-de-Malte, une bénédiction des calissons : l’âme d’Aix est telle qu’elle transforme même le péché de gourmandise en vertu, bénie par l’église ! Il est vrai qu’il y a longtemps que l’église avait déjà distingué la gourmandise de la gloutonnerie ou de la goinfrerie !  

Ceci étant, beaucoup d’Aixois ne semblent pas en avoir voulu à Bonaparte, qui, de retour d’Egypte, le 17 vendémiaire an VIII (1799), sera reçu triomphalement à Aix qui « s’éclaira aussitôt de mille illuminations » (Marcel Provence). Logé à l’Hôtel des Princes, il se fera acclamer au balcon par la foule et quittera une ville en fête. Mais les Aixois se souviennent aussi que Bonaparte, devenu premier consul, choisira l’Aixois Portalis comme principal rédacteur du code civil, puis lui fera prendre une grande part au Concordat qui rétablira la liberté religieuse ; devenu empereur, Napoléon le nommera ministre des cultes. Et Bonaparte, premier consul, puis devenu l’empereur Napoléon, fera aussi jouer un grand rôle auprès de lui, puis de son frère Jérôme, roi de Westphalie, à Joseph Jérôme Siméon, un autre aixois, ancien professeur à la faculté de droit d’Aix et beau-frère de Portalis. Tous les Aixois connaissent, au moins de vue, si l’on peut dire, Portalis et Siméon, puisque leurs deux statues sont au pied du palais de justice d’Aix. 

Bien étendu, l’âme d’Aix ne tient pas seulement aux personnages historiques qui ont traversé la ville. Bien d’autres éléments contribuent au charme d’Aix et nous y reviendrons plus tard. Mais l’histoire et ses grands acteurs ont joué leur rôle pour contribuer à forger l’âme d’Aix et nous en ressentons encore les effets aujourd’hui. D’une certaine façon, ils restent vivants dans l’âme des Aixois. 

Actu

Tempête et neige à Aix en Provence : « blizzard » ce soir et cette nuit…

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Vigilance extrême sur les routes des Bouches du Rhône ce mercredi soir. Actuellement, on repasse en dessous de zéro degré et la neige, qui est certes encore « faible » sur le bassin aixois, voltige et tient dès les premières hauteurs (Venelles, Vauvenargues). Le vent souffle toujours en tempête (100 km/h). Fermetures d’autoroutes, températures, neige… quid des prochaines heures ? On fait le point en temps réel. Je vous invite à vous abonner à Il Court Mirabeau sur Facebook pour davantage de précisions.

Mise à Jour 28/02 21h09 : Retour de la neige. Et vent qui se renforce. Zones secondaires glissantes sur les chaussées (en sortie d’autoroute autour d’Aix). Soyez extrêmement prudents. Réactivation qui n’était pas prévue et il y a de la réserve en mer.

Mise à Jour 28/02 19h09 : Le foehn se remet en place à Aix. Ce courant qui assèche la masse d’air est puissant empêche la progression des pluies vers l’Est, créant une sorte de barrière atmosphérique naturelle, provoquant la condensation et l’accumulation des précipitations sur la Gard et surtout l’Est de l’Hérault. Ces deux départements vont d’ailleurs connaître une soirée et une nuit historique : possiblement jusqu’à 30cm au réveil. Aix devrait passer entre les flocons sauf si le vent se calme.

Voici la carte de 19h00 : 

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Mise à Jour 28/02 19h03 : Autoroute 54 fermée entre Salon et Nîmes jusqu’à demain. La portion Ouest des Bouches du Rhône, le 04 et le 83 sont soigneusement à éviter ce soir. (Source Meteo du 13)

L’image contient peut-être : ciel et plein air
© Cliché : Info-Gard-Hérault à Sète.

Mise à Jour 28/02 18h33 : Ce soir à demain matin : de la neige en toutes zones sur le Pays d’Aix en faible quantité possibles jusqu’à 2h du matin environ. A surveiller surtout : le vent qui restera tempétueux et les chaussées qui deviendront glissantes. Évitez donc les routes ce soir et cette nuit. Calez vous devant un bon Netflix réconfortant et restez au chaud chez vous. Il fera « meilleur » demain. Et si vous voulez vous évader et réchauffer l’esprit calé sous la couette, feuilletez notre websérie aixoise, écrite avec du coeur.

Voici l’image radar des précipitations fournies par Meteo60 à 18h30 ce mercredi soir. Bleu : neige / Vert : Forte neige. Toute la Provence est concernée hormis une poche allant de Lambesc à l’Isle Sur Sorgue (84) et Marseille.

radar

La vague de froid se comblera à partir de demain jeudi avec des maximales comprises entre 0 et 3°c (oui on part de très bas !)

Par la suite, un deuxième épisode pluvieux plus incisif sur Aix, via un creusement potentiellement important est à surveiller à partir de vendredi 2 mars en soirée. Il pourrait s’étirer jusqu’aux portes du weekend prochain. Avec un mercure toujours en dessous des normes de saison.

Rue du miam

Les fils à Maman : le nouveau restaurant gourmand d’Aix en Provence

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Aucun texte alternatif disponible.

Gourmandise

Sans petits pois surgelé

Cuisine chaleureuse d’antan

Copieuse

Croquignolesque

Une belle histoire

Des mamans qui cuisinent un plat unique

Chaque premier mardi du mois

Et sinon…

3 fils qui ont conquis la France

Avec un concept simple

Remettre la cuisine de Maman

Au goût du jour !

  • Les Fils à Maman Aix-en-Provence
  • 42, Rue de La Verrerie
  • 13080 Aix-en-Provence
  • Tel : 04.42.26.26.94
  • Ouverture le 28 février !
Non classé

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