Jouques, flânerie secrète chez la quintessence de la Provence

Quand les amandiers sonnent le coup d’envoi du printemps, les chevaux de la Provence d’antan sont lâchés. Je vous amène aujourd’hui sur Il Court Mirabeau, marcher au gré des ruelles de Jouques.

Dès les premières secondes, je ressens sous les arcades dorées, la sensation de participer à une onzième saison rangée dans le carton des rêves, de Game Of Thrones.

Car le soleil s’immisce, doux, taquin dans les pierres. Les traverses sont légions. L’armée d’arbres en fleurs vient à tout moment sonner la charge.

Ici, la seule garnison que vous allez rencontrer s’appelle l’insouciance.

Décor de tournage de film un brin fantastique, Jouques, à seulement 20 minutes d’Aix en Provence et de Manosque, offre un calme olympien aux chats sur le qui-vive. Un qui-vive doux, presque nonchalant.

Car l’art de vivre côtoie les décors de songe ici. Tous dans les détails, des maisonnettes à rebord aux pots de fleurs indigo, rappellent que l’âme de la Provence résiste, et se poudre de rêves à celles et ceux qui prennent le temps d’y goûter en 2020.

Car Jouques est la synthèse entre la Provence des souvenirs, aux milles truffes de statues. Celle du présent avec ce temps d’un premier mars changeant. Et celle encore de l’avenir en imaginant toutes ces flâneries à l’aune du digital et des réseaux sociaux.

Générations. Epoques. Je rencontre un jeune nonagénaire qui me donne les bons tuyaux pour flâner au mieux dans son recoin de Provence. Puis je tombe nez à nez avec nos… Enfants.

Puis je prends du recul sur cette balade hors des sentiers battus.

Je laisse la place aux images pour ne pas en dire trop. Car Jouques se déguste comme une papillote que l’on défait en prenant son temps.

Avec le sentiment d’être à l’abri.

A l’ombre des oliviers qui se frayent un chemin.

A l’écart mais au centre de tout.

Grégory Cordero

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