Sur les traces des chemins vermeils : coquelicots par millions au pied du Luberon

Ils égrainent, le mois de mai venu, les doux reliefs du Luberon et cavalcadent avec leurs sabots de pétales jusqu’à la Sainte Victoire voisine. Plongée en photos sur les clichés de ces anges vermeils, dont les tiges trépignent sous le mistral pendant une poignée de jours.

Où les trouver ? Il faudra tendre le regard, respecter les moindres fleurs, et bien veiller à respecter l’environnement pour prendre prudemment, les coquelicots de Provence. Une seule précaution : rester à la marge. Contempler sans dénaturer.

Je ne vous donnerai donc pas d’adresses précises, car le coquelicot est un jeu de piste comme pour les lavandes qui lui succéderont en juillet.

Seule confidence… Il existe des centaines de champs qui l’accueillent au printemps venu notamment Le Luberon du Sud, ou du Nord aussi, et même en filant vers le Ventoux. D’autres terres fertiles ? Les hauteurs des Bouches du Rhône ou vers les confluences aussi de la Durance.

Côté vertu, le coquelicot, dont l’autre nom de scène est le pavot rouge, peut lutter contre les insomnies. Même si ici, aujourd’hui, on se prend juste à rêver !

Le jeu de piste grandeur nature est à votre portée. Voici aujourd’hui 3 autres clichés qui font rougir de plaisir.

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